SèV

Cultiver son chemin de paix

Se parler, s’écouter… pour avancer ensemble.

Un espace pour souffler, déposer ce que l’on porte et cheminer ensemble à la lumière de la foi.

Dieu semble si absent, en apparence...

Nous croyons en Dieu. Pourtant, face au Mal et à la souffrance qui nous entourent — et que nous vivons parfois nous-mêmes — Dieu peut sembler absent.

Pourtant, Il ne l’est pas. Il n’est ni absent, ni indifférent. Celui qui se confie en Lui peut trouver réconfort, apaisement et direction.

Mais Dieu agit aussi à travers les autres : un entourage bienveillant peut compléter ce que nous vivons avec Lui.

Seul avec Dieu, mais aussi accompagné par d’autres : cet équilibre peut faire grandir en nous la paix et la résilience qu’Il désire, selon Philippiens 4.6-7.

Encore faut-il trouver un entourage qui révèle réellement Sa présence. Nous pouvons rencontrer de véritables « artisans de paix », mais aussi des « amis de Job ». J’en sais quelque chose. Dieu nous a donné Son Fils : un Sauveur capable de comprendre nos faiblesses et de compatir à nos douleurs. Nous pouvons donc nous approcher de Lui avec confiance, certains de trouver grâce et secours au bon moment.

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Lorsque les hommes justes lancent leurs cris vers lui, l’Eternel les entend ; aussi, il les délivre de toutes leurs détresses. Car l’Eternel est proche de ceux qui ont le cœur brisé. Il sauve ceux qui ont un esprit abattu.

Psaume 34.18-19 (BDS)

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A celui qui est ferme dans ses dispositions, tu assures une paix parfaite, parce qu’il se confie en toi.

Esaïe 26.3 (BDS)
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Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos demandes à Dieu en lui adressant vos prières et vos supplications, tout en lui exprimant votre reconnaissance. Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus-Christ.

Philippiens 4.6-7 (BDS)
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En effet, nous n’avons pas un grand-prêtre qui serait incapable de compatir à nos faiblesses. Au contraire, il a été tenté en tout point comme nous le sommes, mais sans commettre de péché. Approchons-nous donc du trône du Dieu de grâce avec une pleine assurance. Là, Dieu nous accordera sa bonté et nous donnera sa grâce pour que nous soyons secourus au bon moment.

Hébreux 4.15-16 (BDS)
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Chaque fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites.

Matthieu 25.40 (BDS)
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Quelle gloire y a-t-il, en effet, à endurer un châtiment pour avoir commis une faute ? Mais si vous endurez la souffrance tout en ayant fait le bien, c’est là un privilège devant Dieu. C’est à cela que Dieu vous a appelés, car Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, pour que vous suiviez ses traces

1 Pierre 2.20-21 (BDS)
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Mes chers amis, ne soyez pas surpris d’avoir été plongés dans la fournaise de l’épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’anormal. Au contraire, réjouissez-vous, car vous participez aux souffrances de Christ, afin d’être remplis de joie quand il paraîtra dans toute sa gloire.

1 Pierre 4.12-13 (BDS)

La souffrance n’est PAS un manque de foi.

Nos doutes, nos peurs, nos déceptions, notre attente ou notre douleur peuvent nous ébranler. Mais en gardant nos yeux fixés sur Lui, ils peuvent aussi faire grandir notre foi. L’objectif est d’être transformé(e) par Lui.

Nous sommes des « Enfants de Lumière », précieux aux yeux de Dieu, que l’enemi déteste et nous nous retrouvons coincés entre les deux. Les souffrances font partie du chemin chrétien : nous n’avons donc pas à être surpris de les traverser, partageant les souffrances du Christ comme souhaité.

Ce que je propose, ma légitimité ?

J’ai traversé moi-même de longues périodes de souffrance, avec Dieu. Puis la thérapie m’a aidée aussi. Plus de trois ans de cheminement, enrichis par des études bibliques et des formations en relation d’aide, m’ont appris combien foi et accompagnement peuvent se compléter.

Je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni thérapeute. Je suis simplement une personne qui est passée par là, qui a appris, expérimenté et qui souhaite aujourd’hui mettre ce parcours au service de mes frères et sœurs en Christ.

J’aimerai ainsi proposer des ateliers de « libération de parole » : un espace bienveillant pour parler, écouter, partager et chercher ensemble des pistes pour avancer, dans la foi et avec l’aide de chacun.

La Parole dit...

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père qui est plein de bonté, le Dieu qui réconforte dans toutes les situations. Il nous réconforte dans toutes nos détresses, afin qu’à notre tour nous soyons capables de réconforter ceux qui passent par toutes sortes de détresses, en leur apportant le réconfort que Dieu nous a apporté. »2 Corinthiens 1.3-4

La Parole dit...

« Aidez-vous les uns les autres à porter vos fardeaux. De cette manière, vous accomplirez la loi de Christ. »Galates 6.2

Pour ne plus se noyer seul.

Projet en construction

L’idée est là, elle germe !

Oui, elle pousse… Lentement, mais sûrement.

Les détails ?

L’idée

Un temps de communion fraternelle de quelques heures,

Chaque rencontre part d’une problématique qui forge la résilience émotionnelle : valeur de soi, émotions, stress post-traumatique complexe, handicap, difficultés du quotidien…

Un espace pour libérer la parole, partager sans jugement et s’encourager à la manière du Christ, en cherchant ensemble Sa lumière au cœur de nos réalités.

Concrètement

des sessions faites de partage, d’écoute et de prière et/ou délivrance.
Un temps convivial autour d’une boisson
Un « carnet de paix » remis personnellement à chaque participant

Le but ?

Travailler sa résilience émotionnelle, accompagné par d’autres, dans un cadre bienveillant et sans jugement.

J’insiste !

Un espace sécurisé

Cet atelier n’est ni une thérapie ni un accompagnement psychologique.

C’est un espace où chacun peut déposer un peu de son fardeau, être écouté sans jugement, recevoir de l’encouragement et repartir moins seul.

« Ce qui est partagé ici reste ici. »

Le "carnet de paix"

Avec l’accord des participants, les enseignements spontanés, versets médités et ressources évoquées pourront être partagés dans un espace dédié.

Les histoires personnelles restent confidentielles.

Pas de noms, pas de détails personnels : simplement une autre manière de transmettre le réconfort de l’Évangile.

À terme, des témoignages de victoires et de réconfort vécus avec Christ pourront également enrichir ces ressources, avec l’accord de ceux qui souhaitent les partager.

Les modalités potentielles ?

Le déroulement potentiel

2 à 3 heures, tous les quinze jours ou une fois par mois, selon la taille du groupe.

L’atelier se déroule en petit groupe, avec un minimum de 6 participants. Plusieurs groupes pourront être ouverts selon les inscriptions.

Pour le moment, les rencontres auront lieu en ligne, sauf possibilité d’être accueillis dans un lieu adapté – hébergé chez un participant ou location d’une salle (frais partagés).

Une participation financière sera demandée, mais elle restera la plus accessible possible, afin que le coût ne soit pas un frein pour ceux qui en ont besoin.

La manière de s’inscrire

En réflexion – Deux possibilités :

Choisir un thème par atelier et chacun s’y inscrit librement si attiré(e).
sans thème, le futur participant partage ses besoins en amont grâce à un court questionnaire à l’inscription, afin de constituer un groupe autour de problématiques communes.

Dans tous les cas : l’atelier se fait sur inscription.

Comme prévenu : cet atelier est encore en cours d’élaboration !

Tu veux aider à piloter ce projet ? Fais un pas, apporte tes suggestions ! Aucune promesse d’intégrer ces dernières, excepté celle d’y réfléchir !